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Lorsque "Aquashow", le tout premier album d'ELLIOTT MURPHY, sort en novembre 1973 sur le label Polydor, les critiques unanimes lui réservent un accueil triomphal. On voit fleurir des articles dans des journaux aussi prestigieux que Rolling Stone, Newsweek, The New Yorker... Radios et télévisions enfoncent le clou et consacrent ELLIOTT comme le nouveau Dylan, le nouveau Lou Reed ou le F. Scott Fitzgerald du Rock'n'roll. Ces comparaisons restent éminemment flatteuses, mais immergent notre homme dans l'habituel et réducteur jeu des comparaisons que connaissent bien des nouveaux venus. En fait, ce que fut ELLIOTT MURPHY - et surtout ce qu'il demeure contre vents et marées depuis plus de vingt-cinq ans - se décline sur une riche palette d'adjectifs, de rôles et de compétences qui forcent le respect. Disons le tout de go : MURPHY est avant tout cet artiste prolixe, ce compositeur-guitariste inspiré, ce chanteur charismatique, cet infatigable et authentique baladin qu'une unique carrière de 17 albums porta jusqu'à nous, sans compromission ni souci de séduction facile. Ses admirateurs dans le monde de la musique sont légions. On pourrait citer Peter Buck, The Violent Femmes, Paul Rothchild (le producteur des Doors), Lou Reed, Tom Petty, Elvis Costello et Bruce Springsteen. Parmi les prestigieux musiciens qui l'ont accompagné, on se souvient de certains membres des Smithereens, des Talking Heads, du Velvet Underground, des Violent Femmes, ainsi que l'ex-Stone Mick Taylor, Chris Spedding, Phil Collins ou encore Billy Joël !
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Made in Freud Wyoming Hard Core |
Night falls The best kiss Big sky |
Bilbao Bo Diddley A Little Push |
the last of the rock stars hey miss betty ( chris spedding) 35mm dreams |
dirty old man my father's house long time coming |