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"Everybody knows the Monkey" En 1976, le célèbre groupe THE SAINTS enregistrent un tout premier 45 tours : ("I'm Stranded"/"NoTime") qui, de Brisbane (Australie) via Londres (où ils signent aussitôt un deal avec EMI), les conduit manu militari au succès. Ce modeste enregistrement (autoproduit, certes, mais néanmoins magistral) a rejoint depuis lors le panthéon sacro-saint des "classiques" et autres "standards" du rock'n'roll. Dans la foulée, THE SAINTS composent et produisent trois albums : "STRANDED" (1977), "ETERNALLY YOURS" (1978) et "PREHISTORIC SOUNDS" (1978). Mais leur intégrité, leur rejet systématique des modes, leur refus des concessions les confrontent à la méfiance d'une presse musicale friande de légèretés. A cela se greffent rapidement des problèmes de contrats, de management... et le groupe, en septembre 1978, est contraint de se séparer. Début 1979, THE SAINTS
se reforment avec une nouvelle fois le chanteur Chris Bailey
à leur tête. Entrent en scène MARK BIRMINGHAM,
BARRINGTON, JANINE HALL et Ivor Hay Ils enregistrent un EP "Paralytic
Tonight, Dublin Tomorrow" avant d'entreprendre une tournée
triomphale en Australie. Le label français NEW ROSE craque
et décide de produire leur deux albums suivants : En 1983, Chris BAILEY fait cavalier seul et - toujours chez NEW ROSE -, sort un album solo : "CASABLANCA" suivi d'un second opus solo en 1984 : "WHAT WE DID ON OUR HOLIDAYS". Cette même année les SAINTS (toujours avec Chris Bailey) enregistrent leur 6ème album : "A LITTLE MADNESS TO BE FREE". La production s'émancipe et se classicise avec l'utilisation de cordes, d'instruments à vents et de cuivres. Un an plus tard, NEW ROSE commercialise leur album live : "LIVE IN A MUD HUT". En 1986, sort "ALL FOOLS DAY", l'album le plus commercial des SAINTS. Ce sera également celui qui pulvérisera leur record de ventes. Rage et énergie sont toujours au rendez-vous. BAILEY parsème ses compositions de références musicales Celtes et aborde, dans le foisonnement maîtrisé de ses textes, des thèmes résolument religieux. Courant 1988, les SAINTS commettent leur 8ème opus studio : "PRODIGAL SON". Une version remixée est spécialement conçue pour le marché américain. Suivront quelques années
de silence. Puis en 1991, Chris BAILEY livre son troisième
album solo : "DEMONS", Oeuvre-confession aboutie, plus
sophistiquée, enregistrée à Memphis (Tennessee).
Cette fois, plus que jamais, une grande place est laissée
aux arrangements orchestraux, cordes, cuivres et guitares acoustiques.
Printemps 1992, Chris BAILEY signe son 4ème volet solo
: "SAVAGE ENTERTAINMENT", recueil de joyaux acoustiques...
balades limpides traversées de banjo, de flûte ou
bien d'accordéon. La maturité lui confère
une aisance, une virtuosité lyrique incomparable. Une
année plus tard, New Rose édite un EP 5 titres
de Chris BAILEY : "Do They Come From You", un bouquet
de chansons calmes, ciselées, aux élans symphoniques.
En 1994, son dernier opus "54 DAYS AT SEA", boucle
(provisoirement s'entend) l'itinéraire impérial,
doux-amer et romantique en diable de cet indispensable funambule. Retrouvez en exclusivité THE SAINTS avec toujours Chris Bailey à leur tête (ce groupe désormais légendaire !) pour un nouvel album "EVERYBODY KNOWS THE MONKEY" enregistré courant l'hiver 1997 en Suède et disponible dès fin avril 1998 chez Last Call Records. |
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7799 Big hits on the underground L'indispensable anthologie
du groupe de Chris Bailey .39 titres incontournables, de "Stranded"
à "Everybody knows the monkey". |
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![]() Encore |
![]() The Saints- 77/99 |
![]() Everybody knows the monkey |
![]() Spit the blues out |
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