|
||||||||||||
|
DISC 1 1-In the midnight hour
2'20 bonus tracks |
![]() |
DISC 2 1- Road to oblivion- 3'28 |
Baladin cosmopolite, cet Irlandais bon teint naquit en Afrique Orientale (Kenya), sillonna inlassablement les continents peuplés de ce monde et - justice lui soit rendue ! - coule aujourd'hui d'heureux jours entre la Suède et l'Australie. CHRIS BAILEY, du lointain de ses terres en musique, nous revient le temps d'un "Best Of"... Un "ENCORE" bienvenu... Portrait luxueux, en 20 chansons, du plus itinérant de nos bardes poussière-d'étoile...
En 1976, CHRIS BAILEY débute
sa carrière de chanteur au sein du groupe légendaire
:
THE SAINTS. Ensemble, ils enregistrent un tout premier 45 tours
: ("I'm Stranded"/"NoTime") qui, de Brisbane
(Australie) via Londres (où ils signent aussitôt
un deal avec EMI), les conduit manu militari au succès.
Ce modeste enregistrement (autoproduit, certes, mais néanmoins
magistral) a rejoint depuis lors le panthéon sacro-saint
des "classiques" et autres "standards" du
rock'n'roll. Dans la foulée, THE SAINTS composent et produisent
trois albums : "STRANDED" (1977), "ETERNALLY YOURS"
(1978) et "PREHISTORIC SOUNDS" (1978). Mais leur intégrité,
leur rejet systématique des modes, leur refus des concessions
les confrontent à la méfiance d'une presse musicale
friande de légèretés. A cela se greffent
rapidement des problèmes de contrats, de management...
et le groupe, en septembre 1978, est contraint de se séparer.
CHRIS BAILEY reste à Londres. Il continue de composer.
Mais les temps sont durs et pour survivre, on l'aperçoit,
çà et là, faire la manche dans le métro
ou travailler en usine...
Début 1979, CHRIS BAILEY
reforme les SAINTS. Entrent en scène MARK BIRMINGHAM,
BARRINGTON, JANINE HALL et IGOR HAÏ. Ils enregistrent un
EP "Paralytic Tonight, Dublin Tomorrow" avant d'entreprendre
une tournée triomphale en Australie. Le label français
NEW ROSE craque et décide de produire leur deux albums
suivants : - "THE MONKEY PUZZLE" (1981) - « L'album
Led Zeppelin des Saints... » précise BAILEY aux
journalistes d'alors...
- et "OUT IN THE JUNGLE" (1982) où figure "Casablanca"
(« L'une de mes meilleures chansons ! » dira-t-il).
En 1983, CHRIS BAILEY fait cavalier seul et - toujours chez NEW ROSE -, sort un album solo : "CASABLANCA". En 1984, rebelote !... il rempile avec un second opus solo : "WHAT WE DID ON OUR HOLIDAYS". Cette même année CHRIS BAILEY ne chôme pas et enregistre le 6ème album des SAINTS : "A LITTLE MADNESS TO BE FREE". La production s'émancipe et se classicise avec l'utilisation de cordes, d'instruments à vents et de cuivres. Un an plus tard, NEW ROSE commercialise leur album live : "LIVE IN A MUD HUT". En 1986, sort "ALL FOOLS DAY", l'album le plus commercial des SAINTS. Ce sera également celui qui pulvérisera leur record de ventes. Rage et énergie sont toujours au rendez-vous. BAILEY parsème ses compositions de références musicales Celtes et aborde, dans le foisonnement maîtrisé de ses textes, des thèmes résolument religieux.
Courant 1988, les SAINTS commettent
leur 8ème opus studio : "PRODIGAL SON". Une
version remixée est spécialement conçue
pour le marché américain. Suivront quelques années
de silence. Puis en 1991, CHRIS BAILEY livre son troisième
album solo : "DEMONS", uvre-confession aboutie,
plus sophistiquée, enregistrée à Memphis
(Tennessee). Cette fois, plus que jamais, une grande place est
laissée aux arrangements orchestraux, cordes, cuivres
et guitares acoustiques. On notera également la prédominance
et l'importance des textes. CHRIS BAILEY fustige ses démons,
ses échecs, ses déboires professionnels et toujours
son passé religieux...
Printemps 1992, CHRIS BAILEY signe son 4ème volet solo : "SAVAGE ENTERTAINMENT", recueil de joyaux acoustiques... balades limpides traversées de banjo, de flûte ou bien d'accordéon. La maturité lui confère une aisance, une virtuosité lyrique incomparable. Une année plus tard, New Rose édite un EP 5 titres de CHRIS BAILEY : "Do They Come From You", un bouquet de chansons calmes, ciselées, aux élans symphoniques. En 1994, son dernier opus "54 DAYS AT SEA", boucle (provisoirement s'entend) l'itinéraire impérial, doux-amer et romantique en diable de cet indispensable funambule.
![]() Encore |
![]() The Saints- 77/99 |
![]() Everybody knows the monkey |
![]() Spit the blues out |
|
||||
