Chris Bailey

Bailey in a cafe
DM BLUES

DISC 1

1-In the midnight hour ­ 2'20
2-ghosts ships ­ 5'02
3-Cherokee dance- 4'00
4- I'm drinking- 6'10
5- Bring it on home to me- 3'06
6- Careless love- 2'48
7- I heard it through the grapevine- 3'28
8- Amsterdam- 3'10
9- All night long- 4'10
10- Walk on- 3'39
11- Another saturday night ­ 3'28
12- Home again-3'56
13-It's only time-1'59
14- Insurance on me- 2'42
15- Junko partner- 1'52
16- Look at me- 2'42
17- Always the same- 2'36
18- Photograph- 3'07
19- Country boy- 2'17

bonus tracks
20- Casablanca (live)- 3'35
21- The prisoner-(live)- 4'08
22- Swing for the crime(live)- 3'20

 

DISC 2

1- Road to oblivion- 3'28
2- Key to Babylon- 3'13
3- Broken mirrors- 2'37
4- Do they come from you- 4'31
5- Life's a comedy- 4'01
6- Hotel de la gare- 3'36
7- World gone slightly mad- 3'21
8- friendly with the devil- 4'01
9- Queen of the hour- 3'27
10-What am I doing here- 4'37
11- Savage Entertainment- 3'37
12-Do they come from you- 4'43
13- Firewould (just like)- 4'48
14- Mystery train- 4'05
15- Me and my uncle- 3'41
16- Bright lights big city- 4'33
17-Suspicious mind- 3'25
18- I hear you knocking ­3'31
19- Can't help falling in love- 4'08

Baladin cosmopolite, cet Irlandais bon teint naquit en Afrique Orientale (Kenya), sillonna inlassablement les continents peuplés de ce monde et - justice lui soit rendue ! - coule aujourd'hui d'heureux jours entre la Suède et l'Australie. CHRIS BAILEY, du lointain de ses terres en musique, nous revient le temps d'un "Best Of"... Un "ENCORE" bienvenu... Portrait luxueux, en 20 chansons, du plus itinérant de nos bardes poussière-d'étoile...

En 1976, CHRIS BAILEY débute sa carrière de chanteur au sein du groupe légendaire :
THE SAINTS. Ensemble, ils enregistrent un tout premier 45 tours : ("I'm Stranded"/"NoTime") qui, de Brisbane (Australie) via Londres (où ils signent aussitôt un deal avec EMI), les conduit manu militari au succès. Ce modeste enregistrement (autoproduit, certes, mais néanmoins magistral) a rejoint depuis lors le panthéon sacro-saint des "classiques" et autres "standards" du rock'n'roll. Dans la foulée, THE SAINTS composent et produisent trois albums : "STRANDED" (1977), "ETERNALLY YOURS" (1978) et "PREHISTORIC SOUNDS" (1978). Mais leur intégrité, leur rejet systématique des modes, leur refus des concessions les confrontent à la méfiance d'une presse musicale friande de légèretés. A cela se greffent rapidement des problèmes de contrats, de management... et le groupe, en septembre 1978, est contraint de se séparer. CHRIS BAILEY reste à Londres. Il continue de composer. Mais les temps sont durs et pour survivre, on l'aperçoit, çà et là, faire la manche dans le métro ou travailler en usine...

Début 1979, CHRIS BAILEY reforme les SAINTS. Entrent en scène MARK BIRMINGHAM, BARRINGTON, JANINE HALL et IGOR HAÏ. Ils enregistrent un EP "Paralytic Tonight, Dublin Tomorrow" avant d'entreprendre une tournée triomphale en Australie. Le label français NEW ROSE craque et décide de produire leur deux albums suivants : - "THE MONKEY PUZZLE" (1981) - « L'album Led Zeppelin des Saints... » précise BAILEY aux journalistes d'alors...
- et "OUT IN THE JUNGLE" (1982) où figure "Casablanca" (« L'une de mes meilleures chansons ! » dira-t-il).

En 1983, CHRIS BAILEY fait cavalier seul et - toujours chez NEW ROSE -, sort un album solo : "CASABLANCA". En 1984, rebelote !... il rempile avec un second opus solo : "WHAT WE DID ON OUR HOLIDAYS". Cette même année CHRIS BAILEY ne chôme pas et enregistre le 6ème album des SAINTS : "A LITTLE MADNESS TO BE FREE". La production s'émancipe et se classicise avec l'utilisation de cordes, d'instruments à vents et de cuivres. Un an plus tard, NEW ROSE commercialise leur album live : "LIVE IN A MUD HUT". En 1986, sort "ALL FOOLS DAY", l'album le plus commercial des SAINTS. Ce sera également celui qui pulvérisera leur record de ventes. Rage et énergie sont toujours au rendez-vous. BAILEY parsème ses compositions de références musicales Celtes et aborde, dans le foisonnement maîtrisé de ses textes, des thèmes résolument religieux.

Courant 1988, les SAINTS commettent leur 8ème opus studio : "PRODIGAL SON". Une version remixée est spécialement conçue pour le marché américain. Suivront quelques années de silence. Puis en 1991, CHRIS BAILEY livre son troisième album solo : "DEMONS", œuvre-confession aboutie, plus sophistiquée, enregistrée à Memphis (Tennessee). Cette fois, plus que jamais, une grande place est laissée aux arrangements orchestraux, cordes, cuivres et guitares acoustiques. On notera également la prédominance et l'importance des textes. CHRIS BAILEY fustige ses démons, ses échecs, ses déboires professionnels et toujours son passé religieux...

Printemps 1992, CHRIS BAILEY signe son 4ème volet solo : "SAVAGE ENTERTAINMENT", recueil de joyaux acoustiques... balades limpides traversées de banjo, de flûte ou bien d'accordéon. La maturité lui confère une aisance, une virtuosité lyrique incomparable. Une année plus tard, New Rose édite un EP 5 titres de CHRIS BAILEY : "Do They Come From You", un bouquet de chansons calmes, ciselées, aux élans symphoniques. En 1994, son dernier opus "54 DAYS AT SEA", boucle (provisoirement s'entend) l'itinéraire impérial, doux-amer et romantique en diable de cet indispensable funambule.

Retrouvez CHRIS BAILEY aux pages lyriques de cet exceptionnel "Best Of"... 20 titres (du "In The Midnight Hour" de W. PICKETT à l'"Amsterdam" de J. BREL)... 20 raisons de songer qu'aux grimoires du rock'n'roll, les seuls instants magiques se chaudronnent
d'émotion, d'intégrité, d'errance et de frissons...

 
Encore

 
The Saints- 77/99


Everybody knows the monkey 

 
Spit the blues out

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the saints - 7799

 in the midnight hour
amsterdam
walk on
the prisoner

Who's been talkin'
I want to sleep with you tonight
Spit the Blues out
Before you accuse me

  i'm stranded
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swing for the crime
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