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ELLIOTT MURPHY "Strings Of The Storm" DOUBLE CD : 23 chansons ! ! ! "Son répertoire tire le suc de bientôt trente ans de fines chroniques américaines si vibrant que vous n'entendrez pas grand-chose de plus beau cette année." TELERAMA "Un Scott Fitzgerald venu s'encanailler du côté de chez Jacques Prévert..." ROCK & FOLK "Précieux alliage fait de distinction raffinée et d'élégance sereine Le maître mot est sobriété : c'est cela qui précisément lui donne tout son éclat" COMPACT "Simple, beau, attachant !" FREEWAY "Elliott Murphy est bien l'un des des songwriters les plus racés de la planète et il compte bien le prouver encore longtemps... Vous pouvez vous jeter allègrement sur chacun de ses albums, ils sont tous excellents" CROSSROADS
L'EUROPE SE PRÉPARE A L'OURAGAN ELLIOTT MURPHY !!! Artiste prolixe, compositeur-guitariste inspiré, chanteur-écrivain charismatique, le plus français des new-yorkais (riche d'une trentaine d'albums polychromes mûris aux doux rayons du rock'n'roll) est de retour avec un double CD : " Strings Of The Storm " ! ! ! Un double opus dans la tradition du "White Album" des Beatles, du "Exile On Main Street" des Stones, du "Blonde On Blonde" de Dylan ou encore du "The River" de Bruce Springsteen. Avis généralisé de tempête : ce phénomène atmosphérique, hautement ravageur, déferle dès l'automne 2003 sur l'hexagone. Des contrastes thermiques extrêmement marqués (froid en altitude, doux au sol) provoquent une houle poétique dévastatrice. Brises fluides et légères, bourrasques cinglantes et tendues alternent. Le premier CD s'ouvre sur le déjà classique "Green River". Suit, dans un ciel de traîne jouissif, une collection de petits bijoux immédiats : le très épique "The Poet And The Priest", le contagieux "Temple Bar", l'hypnotique "The Best Kiss" ou le superbement languide "From Room 102". Le CD n°2 enfonce le clou ! Dans une tension réelle, parcouru de moussons électriques, "A Mountain Of Love" déploie son arc-en-ciel d'harmonies subtiles et sensuelles. "La Belle Dame Sans Merci" et "Everybody Got Lucky" funambulent à la fois entre savoir-faire, convections nuageuses et orageuses, et émotions fragiles. ELLIOTT déchaîne en météoromancien consciencieux - un élégant maelström rock-blues nourri aux chroniques d'une Amérique atmosphérique et littéraire. Au cur du cyclone : deux hommages en forme de reprises -, renforcent l'effet transitoire d'embellie (une superbe relecture du "Bird" de Neil Young et le traditionnel "The Banks Of The Ohio", révérence exemplaire au folk des origines). Sans entraves, ELLIOTT s'improvise avec l'élégance qu'on lui connaît en Maître des tempêtes. Magnifiquement secondé par son inséparable et indispensable guitariste inspiré, Olivier Durand, qui ne se contente plus de jouer, puisqu'il co-signe six de ces 23 morceaux avec Elliott, il faut également citer parmi les artisans de ce "STRINGS OF THE STORM": le fidèle Ernie Brooks à la basse, ainsi que Danny Montgomery à la batterie. Autres faiseurs d'orages et d'harmonies : Cindy Bullens à la guitare et aux churs, Florent Barbier à la batterie et percussions, Thomas Schaettel et Kenny Margolis au piano électrique, orgue, moog et mellotron. Plus rageur, parcouru d'un bout à l'autre d'une ferveur électrique, ce "STRINGS OF THE STORM" (dont le titre s'inspire d'un poème d'André Breton) soutient, d'une architecture plus rock et caniculaire, cet exigeant répertoire qu'on lui connaît. Virtuose des fronts froids et siroccos sonores, ELLIOTT fait crisser ses mots, ses harmonies comme autant d'anticyclones, de vents principaux, de coups de chien. Dans le lumière diffractée d'un ciel à la Turner, rugissent et ronronnent de bien beaux ouragans. Du grand ELLIOTT MURPHY. Comme d'usage.
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