Ce travailleur incorrigible qu?est GARY LUCAS est sans cesse en train d'écrire, de composer, de jouer. Durant ces dix dernières années, on l?a vu écumer les scènes du monde entier, se produisant sans relâche dans des théâtres, des salles de concerts, des clubs, traversant la Hollande, l'Allemagne, la Hongrie, l'Espagne, la France, l'Angleterre, l'Ecosse, le Canada, le Japon, l'Autriche, la Belgique, l'Italie, la Suisse, la Slovénie, le Luxembourg, le Danemark, la Suède, la Norvège, la Corse, la Sicile, Israël ou la République Tchèque.

QUELQUES FAITS D'ARMES...
dans le désordre mais avec une maestria inégalable !

- En avril 1999, GARY vécut une consécration mémorable en tant que compositeur et interprète. Cela eut lieu a Tel Aviv, Israël, dans le cadre du Next Festival où il accompagna en direct une projection du film muet mythique.: Le GOLEM, signant ainsi la B.O. de ce chef-d'oeuvre signé Paul Wegener et Carl Boese.

- A Amsterdam, sur la scène du célèbre Paradiso, il conduisit un " Guitar Masterclass ". Une tournée hollandaise - menée dans des salles incroyablement bondées ! -, coïncida avec la première sur la chaîne Dutch Arts Channel de " Guitar Unbound ", un documentaire d?une heure sur sa vie et son ?uvre (le documentaire fut programmé six fois en une seule journée !).

- En avril 1996, GARY LUCAS a joué pendant un mois à Tokyo, Japon, et obtint des chroniques dithyrambiques dans la presse nippone (le Japan Times titrant : ?Son jeu offre un nouveau sens au terme " Tour de Force " !).

- En janvier 1998, il fit l?ouverture de 7th New York Jewish Film Festival au Lincoln Center, accompagnant devant une salle pleine à craquer une projection du film Le Golem. Il réitéra cet exploit à Ljubljana, puis à Washington D.C., à Toronto (dans le cadre du Toronto Jewish Film Festival), à San Francisco, à Palerme (Italie), à Chicago, à Prague, à Miami, à Tucson, à Berlin... et dernièrement au Royal Festival Hall de Londres !

- Il composa deux chansons (" Mojo Pin " / " Grace ") et joua dans le premier album (le mythique " GRACE ".!) de JEFF BUCKLEY.

- Il composa (et joua) deux titres (" Spider Web " / " Help Me ") pour l'album " RELISH " de Joan Osborne, album paru chez Mercury... et depuis sa sortie, plusieurs fois platine !

- Boulimique, infatigable, GARY compose régulièrement des musiques pour des documentaires (Turning Point, Prime Time Live sur la chaîne ABC News...).

- Ces derniers mois, on le vit hanter l'ombre des studios d?enregistrement pour :
* participer au projet " Future Sound Of London "...
* collaborer avec la superstar scandinave SISSEL...
* et produire en partie l'album 'Détroit? du groupe français TANGER (sur lequel il assura les guitares et co-composa plusieurs titres) !

- GARY LUCAS a joué avec un grand nombre d?artistes : il commença sa carrière en tant que guitariste solo pour le légendaire CAPTAIN BEEFHEART AND THE MAGIC BAND, avec lequel il enregistra deux albums. Puis on le vit prêter son incroyable jeu de guitare à LEONARD BERNSTEIN, LOU REED, NICK CAVE, IGGY POP, PATTI SMITH, JOHN ZORN, MATTHEW SWEET, SOPHIE B. HAWKINS, GRAHAM PARKER, Dr. JOHN, ADRIAN SHERWOOD, MARY MARGARET O'HARA, THE WOODENTOPS, THE MEKONS, PETER STAMPFEL, RICHARD BARONE, JEFF BUCKLEY, JOAN OSBORNE, BRYAN FERRY, KATE and ANNA McGARRIGLE, GEOFF MULDAUR, ERIC MINGUS, JIM CARROLL, BOB NEUWIRTH, KEVIN COYNE, ALLEN GINSBERG, THE PLASTIC PEOPLE OF THE UNIVERSE, BOB WEIR, ROB WASSERMAN, DAMO SUZUKI & MICHAEL KAROLI of CAN, DAVID JOHANSEN, DJ SPPOKY, VAN DYKE PARKS, TANGER... et bien d'autres...

- Diplômé de la YALE UNIVERSITY, GARY LUCAS a étudié la littérature anglaise lorsqu'il ne grattait pas sa guitare. Une fascination pour le macabre musical commença alors qu'il habitait encore Syracuse (New York) où il apprit à jouer le thème de The Twilight Zone. La première expérience musicale de GARY fut d'assurer les parties de guitare électrique, en 1973, lors de la première européenne du MASS de LEONARD BERNSTEIN.

- Précoce et inspiré, en 1971, il composa la BO du documentaire " Aquatic Ecology ", où son héros d?enfance Rod Sterling assurait la voix off. Ensuite durant cinq ans, on le vit aux côtés d?un autre de ces héros d'enfance : Captain Beefheart (Don Van Vliet). Lorsque Van Vliet quitta l'univers de la musique en 1984 pour se consacrer à la peinture, GARY LUCAS emprunta d'autres chemins. Il produisit les albums de Tim Berne et Peter Gordon (sur Columbia Records et CBS Masterworks)... avant de se mettre à développer ses propres compositions.

- En 1988, à New York, il monta sa première performance en tant que guitariste solo... Ce fut un triomphe ! On le vit voyager à travers l'Europe où il fit un passage ovationné au Berlin Jazz Festival. Son jeu intense de guitare, ces explorations soniques dans les mondes souvent étanches du rock, blues, jazz, folk ou classique, ont rapidement conquis les critiques de tous horizons... et lui ont valut des chroniques élogieuses dont rêverait tout guitariste qui se respecte. Armé d'une Stratocaster, d'une Gibson acoustique des années 40, d?une National et d'une batterie offensive d'effets de tous genres, GARY LUCAS a réinventé le solo de guitare... et cela sous la forme inattendu et virtuose d'un groupe d'une seule personne !Un incroyable défi qu?il a relevé avec élégance et brio.

- Et puis il y a la création de son groupe, GODS AND MONSTERS, collectif rock ouvert aux talents de bonne volonté et qui, jusque là, a connu une liste de membres prestigieux et féconds : Jeff Buckley, Matthew Sweet, Mary Margaret O'Hara, Richard Barone, Jon Langford (The Mekons) et Rolo McGinty (The Woodentops). GODS AND MONSTERS vient d?être réactualisé sous la forme d'un trio puissant : Ernie Brooks (Modern Lovers) à la basse et Jonathan Kane (Swans) à la batterie.

- A paraître : En DVD, l'intégralité de sa B.O du film : LE GOLEM !!!

- GARY LUCAS, ayant posé ses valises à New York, nous promet dans les années à venir une brassée de nouvelles chansons, de bandes-son et de collaborations nouvelles...







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