MICHEL HERMON

DIETRICH HOTEL



 

" Passé maître dans l'art du music-hall, avec un ton délicieusement impertinent et un art consommé de la scène, il réussit à être Dietrich sans effacer sa propre personnalité. Il se fait l'associé de son image et de sa mémoire "
(New York Times)

" La voix de l'amour. Avec une calme insolence, Michel Hermon traverse l'ironie, fait vibrer la corde sensible tout au fond, là où l'angoisse serre la gorge, où le bonheur prend soudain une réalité. "
(Le Monde)

MICHEL HERMON : Né à Paris, il débute au théâtre comme metteur en scène au début des années 70, créant une quinzaine de spectacles parmi lesquels Britannicus, Les malheurs de Sophie, Don Juan revient de guerre, Phèdre, Penthésilée, Les larmes amères de Petra von Kant et les deux premières pièces de Tilly : Charcuterie Fine et Spaghetti Bolognese. En tant qu'acteur, MICHEL HERMON endossera bien des roles parmi lesquels Hamlet, Edouard II et Coriolan.
Une première expérience au cabaret en 1979 - un tour de chant original écrit par Tilly et lui-même sur des musiques de Richard Foy - le conduit à se consacrer exclusivement à la musique. Il étudie alors pendant dix ans la technique vocale et les rudiments du langage musical tout en se produisant dans son spectacle Piaf un peu partout dans le monde - près de 300 concerts - accompagné à l'accordéon par Gérard Barreaux.
Il débute à l'Opéra en 1988 et chante depuis lors en France, puis aux États-Unis une grande partie du répertoire de base (Sarastro, Basilio, Méphistophélès, Don Giovanni). Il donne aussi de nombreux récitals de Lieder, ainsi qu'une version scénique du Voyage d'hiver de Schubert avec Carine Zarifian au piano. Au cabaret, il s'est aussi produit dans les spectacles Berlin avec Agnès Host, Guernica 1937 avec Anna Prucnal et la revue Cabaret Coconuts mise en scène par Alfredo Arias. Son récital Léo Ferré, Thank You Satan !, mis en scène par Caroline Loeb, avec Gérard Barreaux à l'accordéon et Pierre-Michel Sivadier au piano, fut reçu avec grand succès en France, Espagne, Russie et aux USA. Dietrich, une vie chantée, mise en scène par Avra Petrides avec Neal Kirkwood au piano, fut créé à l'automne 2000 à l'Algonquin Oak Room, l'un des plus importants cabarets de New York. Pour cette performance, MICHEL HERMON a reçu le prix Hanson MAC Award décerné par la critique new-yorkaise et l'association des Cabarets et Clubs de Manhattan.
MICHEL HERMON a déjà publié deux CDS chez Last Call : "Michel Hermon chante Piaf" (1995) et "Thank You Satan" (Un festival Leo Ferré) (1998).

NEAL KIRKWOOD est né à San Francisco. Études musicales (piano, composition et direction d'orchestre) à Mannes College of Music et Juillard School à New York. En plus de ses compositions personnelles (musique de chambre, songs, pièces pour piano...), il travaille régulièrement pour le théâtre comme compositeur, interprète et directeur musical, collaborant avec les auteurs Sam Shepard et Jim Neu, les metteurs en scène Joseph Chaikin et Anne Bogart, la compagnie Otrabanda, le National Dance Institute et la marionnettiste et directeur Ralph Lee. En tant que pianiste de jazz, Neal Kirkwood a donné de nombreux concerts aux Etats-Unis, au Canada et en Europe. Il a participé à de nombreux enregistrements avec entre autres, Pony Poindexter, Bobby McFerrin et Abbey Lincoln. Touche à tout, il dirige également à New York ses trois ensembles de jazz : The Chromatic Persuaders, The Neal Kirkwood Octet et le big band The Discovery Orchestra. Il accompagne régulièrement MICHEL HERMON depuis 1997.
"Un nom qui commence comme une caresse et qui s'achève comme un coup de cravache", disait d'elle Jean Cocteau.
Un nom à l'Olympe des icônes du grand siècle, synonyme de 'glamour', de provocation, de fastueuse ambiguïté et d'absolue légende.

Après avoir chanté Édith Piaf et Léo Ferré, Michel Hermon - de son incontestable
savoir-faire -, explore le mythe attaché à ces syllabes-poussière d'étoile :
Marlene Dietrich.

Pour Michel Hermon, Marlene est un personnage idéal. Plus qu'une simple STAR, elle fut - dès ses débuts -, une icône, un symbole culturel, un émissaire charnière entre les modes et les genres. Ambassadrice d'une décadence européenne durant les années 20, avec le temps elle étoffa son mystère, irisa son aura et devint un symbole international de glamour, de beauté, un symbole antifasciste, un symbole de survie et de liberté sexuelle.

Dietrich imposa une identité à la fois masculine et féminine. On la surnomma : "L'homme le mieux habillé d'Hollywood". Dans son premier film américain, l'inoubliable Morocco (1930), Marlene Dietrich se présenta au grand public dans un rôle d'aventurière indépendante, venue de nulle part, portant le frac, embrassant les femmes et traitant Gary Cooper (dans un rôle de légionnaire !) comme sa vulgaire "petite amie". Androgynie et audace allaient désormais devenir ses principaux atouts.

Marlene a toujours soutenu que la meilleure définition de son image venait de Kenneth Tynan qui un jour déclara : "Elle est sexuée - mais n'appartient à aucun genre particulier".
C'est indéniable : Tynan avait vu sacrement juste.

Dans ce "Dietrich Hotel" - enregistré à New York, au Club Eighty Eight's -, Michel Hermon compose avec subtilité ce jeu d'une bipolarité stigmatisante, cet aller-retour entre ombre et lumière, ce chassé-croisé entre présent et passé, guerre et paix, douceur et violence.
De refrain en refrain, le mythe Dietrich se précise et prend forme. Superbement accompagné au piano par Neal Kirkwood (originaire de San Francisco), Michel Hermon décline - de son inimitable timbre -, les standards de la blonde Vénus : "Johnny", "Black Market", "The Laziest Gal In Town" ou l'emblématique "Just A Gigolo".

L'ombre de l'Ange bleu, éclat phosphorescent de celluloïd, traverse cet enregistrement 'live' fulgurant.

Pour cette performance, MICHEL HERMON a reçu le prix Hanson MAC Award décerné par la critique new-yorkaise et l'association des Cabarets et Clubs de Manhattan.

Bis bald, Marlene Bis bald

 CE QU'ILS EN DISENT
Une fois de plus, Michel Hermon démontre son aptitude à investir la personnalité d'un artiste emblématique sans perdre la sienne- LA MARSEILLAISE
Hermon est un des très rares interprètes à saisir et à rendre la complexité du personnage de l'Ange Bleu - TELERAMA




dietrich hotel

 chante piaf

 Black Market
Mandalay
Je ne t'aime pas

The Laziest Gal in Town

 l'accordeoniste
padam
l'homme a la moto
la foule