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" Passé maître dans l'art
du music-hall, avec un ton délicieusement impertinent
et un art consommé de la scène, il réussit
à être Dietrich sans effacer sa propre personnalité.
Il se fait l'associé de son image et de sa mémoire
" MICHEL HERMON
: Né à Paris, il débute au théâtre
comme metteur en scène au début des années
70, créant une quinzaine de spectacles parmi lesquels
Britannicus, Les malheurs de Sophie, Don Juan revient de guerre,
Phèdre, Penthésilée, Les larmes amères
de Petra von Kant et les deux premières pièces
de Tilly : Charcuterie Fine et Spaghetti Bolognese.
En tant qu'acteur, MICHEL HERMON endossera bien des roles
parmi lesquels Hamlet, Edouard II et Coriolan.
NEAL KIRKWOOD
est né à San Francisco. Études musicales
(piano, composition et direction d'orchestre) à Mannes
College of Music et Juillard School à New York. En plus
de ses compositions personnelles (musique de chambre, songs,
pièces pour piano...), il travaille régulièrement
pour le théâtre comme compositeur, interprète
et directeur musical, collaborant avec les auteurs Sam Shepard
et Jim Neu, les metteurs en scène Joseph Chaikin et Anne
Bogart, la compagnie Otrabanda, le National Dance Institute et
la marionnettiste et directeur Ralph Lee. En tant que pianiste
de jazz, Neal Kirkwood a donné de nombreux concerts aux
Etats-Unis, au Canada et en Europe. Il a participé à
de nombreux enregistrements avec entre autres, Pony Poindexter,
Bobby McFerrin et Abbey Lincoln. Touche à tout, il dirige
également à New York ses trois ensembles de jazz
: The Chromatic Persuaders, The Neal Kirkwood Octet et le big
band The Discovery Orchestra. Il accompagne régulièrement
MICHEL HERMON depuis 1997. Après avoir chanté Édith
Piaf et Léo Ferré, Michel Hermon - de son
incontestable Pour Michel Hermon, Marlene est un personnage idéal. Plus qu'une simple STAR, elle fut - dès ses débuts -, une icône, un symbole culturel, un émissaire charnière entre les modes et les genres. Ambassadrice d'une décadence européenne durant les années 20, avec le temps elle étoffa son mystère, irisa son aura et devint un symbole international de glamour, de beauté, un symbole antifasciste, un symbole de survie et de liberté sexuelle. Dietrich imposa une identité à la fois masculine et féminine. On la surnomma : "L'homme le mieux habillé d'Hollywood". Dans son premier film américain, l'inoubliable Morocco (1930), Marlene Dietrich se présenta au grand public dans un rôle d'aventurière indépendante, venue de nulle part, portant le frac, embrassant les femmes et traitant Gary Cooper (dans un rôle de légionnaire !) comme sa vulgaire "petite amie". Androgynie et audace allaient désormais devenir ses principaux atouts. Marlene a toujours soutenu que la meilleure
définition de son image venait de Kenneth Tynan qui un
jour déclara : "Elle est sexuée - mais
n'appartient à aucun genre particulier". Dans ce "Dietrich Hotel"
- enregistré à New York, au Club Eighty Eight's
-, Michel Hermon compose avec subtilité ce jeu
d'une bipolarité stigmatisante, cet aller-retour entre
ombre et lumière, ce chassé-croisé entre
présent et passé, guerre et paix, douceur et violence.
L'ombre de l'Ange bleu, éclat phosphorescent de celluloïd, traverse cet enregistrement 'live' fulgurant. Pour cette performance, MICHEL HERMON a reçu le prix Hanson MAC Award décerné par la critique new-yorkaise et l'association des Cabarets et Clubs de Manhattan. |
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Une fois de plus, Michel Hermon démontre son aptitude à investir la personnalité d'un artiste emblématique sans perdre la sienne- LA MARSEILLAISE Hermon est un des très rares interprètes à saisir et à rendre la complexité du personnage de l'Ange Bleu - TELERAMA |

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