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1- Goin’ to Canada ( A.Silverman) 3:37
2- Feel a whole lot better (Jim Clark) 2:54
3- Chimes of freedom ( Bob Dylan) 3:41
4- 500 Miles (trad) 3:29
5- Slow Blues ( Mike Wilhelm) 5:00
6- Devil’s gate ( Mike Wilhelm) 3:37
7- If you live (Mose Allison) 2:54
8- Night time is the right time (Mance Lipscombe) 3:51
9- Come on in my kitchen ( Robert Johnson) 4:24
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10- Dust my broom (Elmore James) 3:13
11- Shake some action ( Jordan / Wilson) 3:55
12- Make a pallet on your floor (trad) 4:12
13- Statesboro blues (Blind Willie Mc Tell) 4:30
14-Johnny B Goode (Chuck Berry) 4:09
15-Will the circle be unbroken ( trad) - 4:43
16-Fan it ( Lightnin’ Hopkins) 4:41
17-How long (Leroy Carr) 5:32
18-Alberta (trad) 5:25 |
Après 5 ans passés au sein des Charlatans, l’un des premiers groupes psychédéliques qui influença la scène de San Francisco, et 7 ans au sein des Flamin Grooivies, autre groupe phare de SF, puis 7 ans avec Loose Gravel, on peut dire que Mike a eu une carrière incroyable.
Né à Los Angeles en 1942, il apprend la guitare à 17 ans, et passe les années 50 à écouter le blues, le rock’n’roll et la country music. Au début des années 60, il joue dans les clubs californiens avec entre autres Sonny Terry & Brownie Mc Ghee et le Chamners Brothers.
Même s’ils n’enregistrèrent qu’un album, les Charlatans sont considérés , avec Jefferson Airplane et Grateful Dead, comme l’un des groupes essentials de la côte ouest.
Malheureusement, Mike eu moins de chance avec Loose Gravel, qui ne sortirent aucun disque de leur vivant, sans doute car leur image de bikers ( ils étaient le groupe favori des Hells Angels) effraya les rocks critiques et las maisons de dsiques.
En 1976, il rejoint les fabuleux Flamin Groovies, avec lesquels il enregistre deux albums, mais malheureusement, en pleine vague punk, leur musique n’eut jamais le succès qu’elle méritait.
Ensuite, Mike entama un carrière solo, et enregistra 3 albums solos, tous sortis sur New Rose, dans lesquels il démontre qu’il est un guitariste fantastique.
En 1993, peu après la sortie de “Wood and Wire”, son albumaccousique dans lequel il démontre qu’il est un vrtuose de la 12 cordes, New Rose le fit venir à Rennes, pendantles Transmusicales, pour jouer pendant 3 soirs auCactus, l’un de ces bars rocks dontRennes a le secret, avec le célèbre duo français, Jean Louis Mahjun et Alian Giroux.
Le pauvre Mike arriva avec une grippe carabinée , aggravée par le décalage horaire, mais une fois sur scène, remonté par une absorption intensive de grogs plutôt costauds, en uelques minutes, il transforma l’endroit en un saloon de Deadwood. Mike, c’est Lee Marvin au pays du blues et du rock; un look de pionnier du far west et une voix rocailleuse et puissante.
En une heure, il nous fit un panorama des racines de la musique américaine; Robert Johnson, Blind Willie Mc Tell, Josh White, Lighnin’ Hopkins, et bien sur ses propres classiques et quelque smorceaux des Groovies, don’t le fabuleux “Shake some action”.
Mike avait immédiatement sympathisé avec Mahjun et Giroux, qui passainet en deuxième partie. 2videmment, au moment des rappels, il les rejoignit sur scène pour dernier un rappel. La reaction du public fut tellment enthousiaste qu’ils durent en faire cinq autres. Bien qu’ils n’aient absolument rien répété, les trios compère alignèrent des versions fabuleuse de “ Johnny B Goode”, “Alberta”,” Fan it “ , “Will the circle be unbroken”. Un pur moment de magie; trios incroyables musiciens prenat leur pied et jouant comme s’ils se connaissaient depuis des années.
Mike Willhelm n’a jamais eu le succès commercial qu’il méritait, mais Ce “Live au Cactus” montre de façon éclatante qu’il est un immense artiste, l’un de ceux qui resteront. Dés qu’il prens sa 12 cordes, c’est toute l’histoire de l’ouest américain qui vous prend aux tripes.
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