THE WINDY CITY STRUGGLERS

KINGFISHER

Les vétérans des antipodes sont de retour, avec "Kingfisher"', une nouvel album tout aussi somptueux que le merveilleux "Snow on the desert road". Douze titres originaux, qui fleurent bon les bayous de la Nouvelle Orleans et le "twang" du Mississipi. Ils ont une authenticité et une fraicheurq ue l'on a du mal à trouver aux States de nos jours. Il est vrai que, isolés dans leur ile, ils sont à l'abri du nivellement par le bas de la société américaine orchestré par le système Bush, et c'est tant mieux.
Kingfisher est une bouffée d'air frais, de feeling, de joie de vivre. De bons musiciens faisant de la bonne musique. C'est tout simple, et c'est tellement bon.

I Can Change
Struggle No More
She Drives
Waltz Of The Wind
What About That?
Kingfisher
Fast Forward
Short Story
Old-Fashioned Love
Mountain Girl
Loving You Is Not An Easy Game
Pure White



Quelques mots rafraîchissants concernant les
Windy City Strugglers
par Elliott Murphy

"Je vous promets que ce n'est pas du baratin..." (comme le chantent justement les Windy City Strugglers dans leur premier morceau) lorsque j'affirme que ce groupe est l'un des plus fascinants et des plus originaux que j'ai pu entendre depuis bien longtemps. Pour moi, c'est du "blues" intense, venu des grandes profondeurs, comme si soudain le Mississippi s'était infiltré jusqu'aux entrailles de la terre... pour ressortir et élire domicile là-bas, à l'opposé, en Nouvelle-Zélande. Car c'est de là-bas que sont originaires les Windy City Strugglers, où me dit-on, ils jouent ensemble depuis tant d'années qu'on ne peut plus les compter. Il y a une pureté immédiatement repérable dans leur approche musicale, un respect de la tradition dans leurs compositions et pourtant lorsqu'on écoute le tout, on découvre quelque chose de tout à fait nouveau. Une sorte de "World-Blues" des enfers entre un Tom Waits des dancings et un Eric Clapton acoustique, le tout doté de racines qu'il m'est impossible de réellement identifier. La technique du "picking" est élégante et rustique, les interventions de "slide-guitar" et d'harmonica sont totalement authentiques, les arrangements sont aérés et irréprochables. Et la voix est vraiment, vraiment émouvante (elle sonne ainsi à mes oreilles), aussi aisée et naturelle qu'un Van Morrison, par moment aussi sincère qu'un Bob Dylan. Écoutez "Snow on the Desert Road" : avez-vous entendu quelque chose d'aussi magistralement interprété dans votre passé ? Ça évoque une terre et une époque où l'on pourrait aisément se perdre, juste là, entre deux siècles.
Il est difficile de trouver deux destinations plus distantes l'une de l'autre que la Nouvelle-Zélande et Cuba... Et pourtant, une tradition commune unit le Buena Vista Social Club aux Windy City Strugglers. Comme si ces deux formations musicales avaient travaillé loin des exigences et pressions commerciales du show bis, créant un son aussi irrésistible (On imagine aisément Ry Cooder venir faire une apparition chez les Windy City Strugglers.!) Le résultat obtenu n'est pas de la pop... et sera sans doute classé sous le label assez flou de "World Music". Mais le fait d'échapper à la dictature des étiquettes garantit à toute bonne musique une réelle pérennité. Il y a quelques années de cela, alors que nous étions dans les anciens bureaux de New Rose au Kremlin-Bicêtre, je me souviens encore du jour où Patrick Mathé m'a fait écouter pour la première fois Calvin Russell. J'étais littéralement électrifié. En écoutant aujourd'hui les Windy City Strugglers, j'ai l'impression que la foudre vient de me frapper une seconde fois.
Et comme je le disais plus haut, ce n'est pas du baratin

" Rick Bryant est le meilleur chanteur blanc de blues que j'ai jamais entendu. "
DAN PENN

" Hormis les Rolling Stones peu de groupes peuvent revendiquer une pérennité de trente ans, et avec les mêmes musiciens Les Windy City Strugglers si ! Et en plus ils sont bons ! "
LISTENER

" Ecouter Rick Bryant, c'est redécouvrir l'intemporel et riche héritage du blues et de la musique afro-américaine. Ecouter le nouvel album des Windy City Strugglers, c'est tout simplement plonger dans cet héritage. "
SUNDAY STAR-TIMES

" Les Windy City Strugglers marient le blues, la country, le swing et divers styles acoustiques de rockabilly et de folk Le répertoire est espiègle, les interprètes exemplaires, et l'écoute de leur album : une source de plaisir. "
THE EVENING POST

" Ce qui est flagrant, à l'écoute de leur disque c'est qu'ils sont là pour les mêmes raisons qu'à leur début. Ils jouent tout simplement la musique qu'ils aiment ! ".
REAL GROOVE

Au compteur de l'histoire, les WINDY CITY STRUGGLERS enregistrent 34 ans d'existence. Et cela ne les empêche aucunement ­ bien au contraire ! -, de balancer leur blues-folk, leur swing contagieux avec une aisance et une classe désarmantes.

Fondé à Wellington (Nouvelle-Zélande) en 1968 par BILL LAKE (chant, guitare) et GEOFF RASHBROOKE (piano, guitare), ce combo aux puissantes racines musicales afro-américaines a depuis lors défié toutes les modes, toutes les guerres, et les implacables avaries du temps.

Très tôt rejoints par RICK BRYANT - chanteur surdoué et icône de la scène rhythm and blues locale -, les WINDY CITY STRUGGLERS explore ces accents nés un jour entre le delta du Mississippi et Memphis. " La plus grande force culturelle du 20ème siècle fut sans conteste l'explosion de la musique noire à travers le monde ", lancent-ils en guise de profession de foi.

ANDREW DELAHUNTY (harmonica, guitare, mandoline) et STEVE COURNANE (batterie) apportent, à la formation de base, un savoir-faire à la fois robuste et délicat. Enfin il faut citer NICK BOLLINGER (basse) qui se définit comme le Ron Wood du groupe. " Je fais partie de l'histoire depuis seulement 26 ans et je ne suis pas certain d'être traité comme un membre à part entière ! " lance-t-il dans un éclat de rire.

Les WINDY CITY STRUGGLERS ­ entre luminosité mélodique et refrains imparables ­ signent ici l'album de la consécration tout en fournissant l'indéniable preuve que la Nouvelle-Zélande est dorénavant le berceau d'un blues authentique et irréprochable !

Discographie :
1 - The Windy City Strugglers (1994)
2 - On Top Of The World (1998)
3 - Snow On The Desert Road (2002)

 CE QU'ILS EN DISENT
IL Y A DE GRANDS MOMENTS DINTENSITÉ LORSQU'ON DÉCOUVRE UNE FORMATION DONT ON IGNORAIT JUSQU'À SON EXISTENCE. CELLE-CI NOUS COMBLE MÊME DE
PLAISIR - IT'S ONLY ROCK
RAFRAICHISSANT ET ORGINAL,C'EST LE MONIS QU'ON PUISSE DIRE - FREEWAY
EN ECOUTANT AUJOURD'HUI LES WINDY CITY STRUGGLERS, J'AI L'IMPRESSION QUE LA FOUDRE VIENT DE ME FRAPPER UNE SECONDE FOIS- CROSSROADS
LE GROUPE S'EMPARE AVEC EFFICACITÉ ET FLAMME D'HARMONIES PUISANT DANS LE BLUES,LA COUNTRY OU LA JUG MUSIC - COMPACT


 Visitez le site des Windy City Struglers




snow on the desert road

 kingfisher 

 Girl in the Moon
Snow on the desert Road
Contract with the Blues

Corner

  I can change
Struggle no more
She drives
Waltz of the wind